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Le cheval l’a conduit au Québec

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Début octobre, nous avons bénéficié du témoignage de Julien, âgé de 21 ans et ancien élève de notre MFR.

 Depuis sa plus tendre enfance, il nourrit une passion pour le  plus vieil ami de l’homme en pratiquant l’équitation depuis l’âge de 7 ans ce qui lui permit d’obtenir rapidement son galop 7.

 Loin d’être un brillant élève comme il le reconnaît volontiers, il a mis à profit ses expériences pratiques, en développant la valeur du travail bien fait et a su nouer des relations professionnelles puis amicales pendant les nombreux  stages que permet  l’alternance.la passion du cheval pour julien ancien eleve de la mfr Hede

Au cours de ceux-ci, il découvrit le métier de groom et de cavalier maison, tout particulièrement chez un cavalier professionnel émérite, ancien membre de l’équipe de France d’équitation, lorsqu’il l’accompagnait sur les terrains de concours le week-end ou quand il tenait les  écuries.

 Le métier de groom

De ce métier, Julien apprécie le travail qui consiste à préparer la monture du cavalier (préparation du cheval, alimentation, soins, détente) mais aussi l’ambiance festive qui règne sur les terrains de concours.

 

Fort de son Bac professionnel obtenu en juin dernier et comme il l’a toujours voulu (bien qu’il ait retardé de deux ans son départ conformément à la demande de ses parents),  il s’en est allé tenter la grande aventure au Québec pour y vivre son rêve : Travailler un an à l’étranger.

 

En effet, il s’est envolé de Roissy le dimanche 11 octobre  pour s’en aller travailler à 50 km à l’ouest de Montréal, chez un des meilleurs  cavaliers canadiens reconnu « Excellence du sport » en 2009. Cette opportunité s’est présentée à lui, grâce  à une amitié  entretenue avec un ancien groom rencontré en stage et résidant depuis 3 ans au Canada, qui lui a recherché un travail.

 Une expérience inoubliable

 De fin janvier à fin mars, il s’en ira groomer en Floride, à Ocala car il fait trop froid au Canada pour organiser des concours hippiques. Là, il va associer la découverte géographique, l’immensité  de l’organisation de ces concours et surtout parfaire son anglais (lui qui n’en était pas fan !) dont il a  envie de parler couramment aujourd’hui.

 Le témoignage de Julien nous a prouvé  que nous devons croire en nous et que chacun peut trouver sa voie comme le confirme la citation de Julien Lepers : « Là où il y a une volonté, il peut y avoir un chemin pour réussir».

 Bonne chance à lui.

 

Les élèves de Seconde Professionnelle « Cheval »